
Digital 2030 met au défi les JEUNES (7-22 ans) de réfléchir à la manière dont nous pouvons changer durablement nos habitudes de consommation et de production afin d’appuyer l’action en matière de lutte contre les changements climatiques.


Dans le cadre de ce défi, nous nous concentrerons sur l'ODD n°13 : Action pour le climat, et l'ODD n°12 : Consommation et production responsables. La crise climatique est une crise de surconsommation. Il est essentiel de repenser nos habitudes de consommation et de production afin de vivre de manière durable et en harmonie avec les ressources de la planète. Agissons rapidement !
Depuis l’apparition de la vie intelligente sur Terre, les humains ont exploité les ressources naturelles et les ont transformées pour satisfaire leurs besoins.
À l’origine, les chasseurs-cueilleurs vivaient en équilibre avec la nature et réutilisaient leurs ressources.

Cependant, en raison de l’automatisation rapide, de l’industrialisation et du développement des préférences des consommateurs pour des produits plus abordables, plus pratiques et plus hygiéniques, l’être humain a commencé à exploiter les ressources à un rythme beaucoup plus élevé que celui auquel la Terre est capable de les renouveler naturellement.
Elle consiste à extraire des ressources, à utiliser de l’énergie pour les transformer en produits, ce qui entraîne des émissions, puis à créer des déchets qui continuent de polluer la nature.







Notre modèle économique actuel est souvent basé sur le cycle « prendre, fabriquer, jeter », ce qui épuise les ressources et crée de la pollution. L’économie circulaire représente une option plus durable. Le présent graphique illustre un système en circuit fermé où les matériaux sont réutilisés le plus longtemps possible. Décomposons-le:
L’économie circulaire commence par une conception intelligente. Les produits sont conçus pour durer, être faciles à réparer et avoir potentiellement plusieurs vies. La fabrication vise à minimiser les déchets et dans la mesure du possible, à matériaux recyclés.
Des réseaux de distribution efficaces acheminent les produits vers les consommateurs, qui les utilisent de manièreresponsable. Cela peut inclure le choix d’options durables, le prolongement de leur durée de vie grâce à un entretien adéquat et la participation à des économies collaboratives comme la location ou l’emprunt.




Lorsqu’un produit arrive en fin de vie, des technologies de recyclage avancées permettent de le transformer en matière pour fabriquer d’autres produits. Même les déchets résiduels peuvent être transformés en énergie, ce qui minimise la production de « résidus ultimes» dans le système.
Avant de jeter un objet, l’économie circulaire cherche à lui donner une seconde vie. Réparer des objets cassés ou trouver de nouveaux usages réduit notre dépendance aux nouvelles ressources.
Il n’existe pas de définition standardisée de l’économie circulaire : différents groupes et organisations utilisent des termes différents pour désigner les différentes phases. Nous utilisons ici sept étapes, les « 7R », parce qu’elles englobent l’ensemble du cycle de l’économie circulaire.
Par exemple: un téléphone cellulaire pourrait être conçu de manière à être réutilisable, en facilitant le remplacement des pièces lorsqu’une d’entre elles est défectueuse, comme c’est le cas pour Fairphone.
Par exemple: les bâtiments industriels abandonnés peuvent être réaménagés pour servir au grand public, comme c’est le cas dans le quartier de la distillerie de Toronto ou celui de la technopole Angus de Montréal.
Par exemple: en 2011, Patagonia a diffusé une publicité pendant le Vendredi fou dans laquelle elle incitait les consommateurs à ne pas acheter de nouvelles vestes. Elle leur demandait plutôt de se poser la question: « Avez-vous vraiment besoin d’acheter quelque chose? »
Par exemple: vendre ou donner des objets dont on n'a plus besoin signifie qu'ils ne sont pas gaspillés et qu'un nouvel article ne sera pas produit, comme c'est le cas quand on donne un meuble à la Banque de meubles.
Par exemple: vous pouvez composter vos résidus alimentaires de cuisine et de jardin pour fertiliser votre sol en suivant les directives du Conseil canadien du compostage.
Par exemple: des « cafés de réparation » ont vu le jour dans certaines villes, comme Toronto, afin d'enseigner aux citoyens comment réparer eux-mêmes leurs objets.
Par exemple: le papier usagé peut être transformé en papier hygiénique durable, ce qui évite de devoir abattre davantage d’arbres.
Apprenez, jouez et devenez des pros du développement durable!



